|
RESULTATS DU QUESTIONNAIRE EPDA ET DU QUESTIONNAIRE 2002
1. opinions sur le diagnostic et premiers symptômes
2.
Equipes pluridisciplinaires
3. l’efficacité
médicale
4. relations avec famille proche et amis
5.
relations vis à vis du travail
6. Temps
libre et contraintes
7. La recherche
8. Rester autonome le plus longtemps possible
9.
propositions d’activités
La maladie de Parkinson
n'est pas une maladie de vieux: seuls 27% ont 65 ans ou plus lorsqu'ils sont
diagnostiqués.
Contrairement
à la sclérose en plaques, elle ne s'attrape pas très jeune: seulement 6%
sont diagnostiqués avant 40 ans.
C'est plutôt une maladie de l'age mûr,
lorsque les personnes, encore jeunes et non retraitées disposent d'une
expérience professionnelle intéressante.
Quels sont les besoins des "jeunes
parkinsoniens", définis comme ceux qui ont été diagnostiqués avant 50 ans?
C'est la question que s'est posée l'EPDA,
Association européenne contre la maladie de Parkinson.
Ci-dessous, vous
trouverez les résultats pour la France de cette enquête ainsi que celle
réalisée en 2002, en attendant ceux
que l'EPDA publiera l'année prochaine et qui devraient concerner une vingtaine
de pays.
|
Questionnaire 2002 |
|
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
TOTAL |
|
Parkinsoniens |
|
16 |
11 |
22 |
11 |
60 |
|
âge moyen |
|
49 |
52 |
58 |
64 |
55 |
|
Sexe le +
représenté |
|
10 F |
7F |
15F |
9M |
41F |
|
Marié |
|
12 |
9 |
18 |
8 |
47 |
|
Nombre moyen
d'enfants |
|
2 |
2 |
2 |
2 |
2 |
|
Années de
maladie |
|
6 |
7 |
15 |
18 |
11 |
|
Questionnaire
EPDA |
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
plus de 65 ans |
Neurostimulés |
Total |
|
Total répondants |
13 |
23 |
8 |
6 |
50 |
|
Années de
maladie |
4 |
10 |
28 |
13 |
14 |
|
Marié, en couple |
69% |
70% |
75% |
33% |
62% |
|
Enfants à charge |
31% |
70% |
100% |
50% |
63% |
Le questionnaire établi en octobre 2002 présente de nombreux points
communs, de nombreuses similitudes et des compléments d’informations
intéressants à présenter avec le sondage proposé par l’EPDA.
En 2002, 200 personnes diagnostiquées avant 50 ans ont engendré en un
mois, 60 réponses, soit un taux de réponse de 30%.
Cette année, 50 réponses avec date de naissance ont été obtenues à fin
octobre.
Les réponses relatives aux neurostimulés n’ont pas été présentés ici.
Certes ceux qui ont répondu en indiquant qu’ils étaient neurostimulés
montrent des différences intéressantes par rapport à certaines réponses des
autres parkinsoniens. Cependant le sondage 2002 laissait penser qu’au moins
4 fois plus de personnes devaient être opérés.
Le mieux est d’attendre une nouvelle enquête de l’EPDA à ce sujet, ce qui
est déjà en discussion notamment avec Medtronic.
Deux remarques liminaires peuvent être faites :
- La faiblesse du nombre de personnes constituant la base de
l'échantillon incite à la prudence dans l'interprétation des résultats.
- La même faiblesse du nombre de répondants laisse entrevoir la
possibilité d’un large développement du nombre d'adhérents.
Questions :
1 . Comment se fait il que nous n’ayons qu’une soixantaine de réponses
alors que les
diagnostiqués avant 50 ans sont estimés à 30 à 40% du total des 100 000
parkinsoniens officiellement recensés ?
2. Ce chiffre officiel ne devrait il pas être révisé à la hausse ?
3. Les associations et ce qu’elles font est il suffisamment connu ?
4. Les questionnaires correspondent ils bien principalement à une étude
sur les jeunes
parkinsoniens ? Ne permet il plutôt pas à mettre en lumière des
différences par
groupe d’âge ou par " statut " des parkinsoniens adhérents?
5. Est il possible de cerner plus largement les parkinsoniens de moins
de 50 ans ou bien
sont ils trop dispersés ou insensibles à ce que peuvent faire les
associations?
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1.
opinions sur le diagnostic et premiers symptômes
Les personnes ayant répondu cette année, ont en moyenne, un plus grand
nombre d’années de maladie qu’il y a deux ans : 14 ans contre 11.
En ce qui concerne la maladie, le plus souvent, un an s’écoule entre le
moment où sont ressentis les premiers symptômes et celui où la maladie est
diagnostiquée.
A part les parkinsoniens âgés de moins de 50 ans qui se disent plutôt
satisfaits, les autres parkinsoniens sont plutôt mécontents de la manière
dont le diagnostic leur a été annoncé.
Questions :
1. Pourquoi un temps si important s’écoule-t-il entre le moment où les
premiers
dysfonctionnements sont ressentis et le moment du diagnostic ?
2. Le patient est il jugé trop jeune par le médecin face à une maladie
encore
faussement considérée comme une " maladie de la vieillesse "?
3. La maladie est elle trop peu connue par le malade pour formuler lui
même
l’hypothèse et la faire confirmer par un médecin?
4. Le diagnostic est il mieux annoncé maintenant ?
5. Cette différence entre jeunes et moins jeunes est elle due à l’âge ?
A une meilleure
prise en compte de la maladie ?
6. Qui fait l’annonce : le généraliste, le neurologue, un autre
spécialiste ?
Les premiers symptômes les plus souvent notés sont une écriture
difficile ou micrographique, une grande fatigue, des raideurs des membres
supérieurs ou inférieurs principalement d’un seul coté, la perte du
ballant d’un bras, quelques tremblements.
En 2002, les réponses au questionnaire apportait les précisions
suivantes :
L’ensemble des " jeunes parkinsoniens " souffrent
depuis un nombre d'années compris entre un et plus de trente ans et les
meilleurs moments de la journée se situent dans la matinée pour la
majorité d’entre eux .
Pratiquement toutes les personnes questionnées sont
d'accord pour dire que l'impact du ressenti psychologique est un élément
important dans la maladie.
Cela prend la forme d’une hyper sensibilité au stress
et crée un effet grossissant qui peut rendre encore plus désagréable la
gène objectivement constatée :cela peut expliquer la tendance connue des
parkinsoniens à passer par des phases de dépression mais peut aussi
militer en faveur de la pratique régulière des méthodes de relaxation.
Les lenteurs, les raideurs puis les blocages paraissent
être les symptômes les plus gênants respectivement pour les parkinsoniens
en poste, pour ceux qui sont en longue maladie et pour ceux qui sont soit
invalides, soit en retraite, mais bien d’autres symptômes sont cités.
En particulier, ceux qui travaillent encore ou qui font
état de leur expérience professionnelle passée mentionnent souvent la
fatigue, les troubles de la parole et de l’écriture, les problèmes
d’attention, de mémoire, de marche et d’équilibre ou encore ceux liés à
des dyskinésies.
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2. Equipes
pluridisciplinaires
Un des points que relève nettement le questionnaire EPDA est l’absence
actuelle d’équipes pluridisciplinaires ou bien, si elles existent, le fait
que peu de parkinsoniens n’en bénéficient.
|
Questionnaire EPDA |
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
Plus de 65 ans |
|
Total
répondants |
13 |
23 |
8 |
|
Généraliste |
69% |
70% |
88% |
|
Spécialiste |
85% |
74% |
100% |
|
Infirmière
Parkinson |
15% |
17% |
13% |
|
Kiné |
54% |
65% |
50% |
|
Ergonome |
0% |
9% |
0% |
|
Orthophoniste |
8% |
17% |
13% |
|
Pharmacien |
77% |
74% |
75% |
|
N’utilisent
pas de diététicien |
77% |
70% |
75% |
|
- De sexologue |
77% |
70% |
75% |
|
- D’autre
thérapeute |
62% |
74% |
50% |
|
- De
conseiller |
62% |
74% |
63% |
|
- De
travailleur social |
62% |
74% |
63% |
|
- De
psychologue |
54% |
61% |
75% |
Si les parkinsoniens sont majoritairement satisfaits de leurs
généralistes, de leurs neurologues, de leurs pharmaciens et, dans une
moindre mesure de leurs kinés, ils ne semblent en effet pas très bien
connaître ou bien ne pas avoir recours aux service des ergonomes, des
orthophonistes, des infirmières spécialisées dans le Parkinson, des
diététiciens, des sexologues, des conseillers, des psychologues et autres
thérapeutes.
Questions :
1. ne faut il pas promouvoir l’idée
d’équipe pluridisciplinaire malgré tout ?
2. Faut il le faire pour tous les
parkinsoniens ou seulement pour ceux qui, lune de miel terminée, éprouvent
de plus en plus de difficultés à gérer leur Parkinson.
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- l’efficacité médicale
|
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
plus de 65 ans |
|
Total répondants |
13 |
23 |
8 |
|
Diagnostic non
apprécié |
31% |
77% |
31% |
|
Prennent des
médicaments |
100% |
100% |
88% |
|
3 fois par jour
ou plus |
85% |
87% |
50% |
|
Planification
autour médicament |
31% |
70% |
63% |
|
Ajustement du
traitement |
38% |
43% |
25% |
|
Traitement et
symptômes |
54% |
65% |
38% |
|
Traitements et
effets secondaires |
31% |
4% |
0% |
Très peu de parkinsoniens et seulement ceux qui se trouvent parmi les
plus âgés semblent ne pas prendre de médicaments. Par contre la moitié des
parkinsoniens au minimum en prennent 3 fois ou plus par jour.
D’autre part le pourcentage de satisfaits du traitement sur les
symptômes, bien que relativement bas chez les plus jeunes et les moins
jeunes est encore plus faible en ce qui concerne l’efficacité du traitement
sur les effets secondaires.
Cela paraît poser le problème de la recherche.
Questions :
1.Où en est on des recherches en matière d’action plus efficace sur
les symptômes
comme sur les effets secondaires des traitements ?
2. et puis ne peut on pas fabriquer de médicament avec une durée de
vie plus longue ?
Les parkinsoniens semblent plus planifier leurs activités autour des
médicaments qu’ils prennent qu’ajuster leur traitement en fonction de
circonstances particulières encore que la planification semble s’acquérir au
fur et a mesure que la maladie s’installe, avec cependant un moindre
pourcentage chez les plus âgés.
Questions:
- S’agit il d’un abandon chez les plus âgés ?
- L’ajustement du traitement n’est il pas préférable à une planification
des activités autour du traitement prescrit ?
- N’est il pas possible d’obtenir, pour le cas où, un peu plus de
médicaments que prescrits ?
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4. relations avec
famille proche et amis
Presque tous les parkinsoniens ayant répondu au questionnaire sont mariés
et les enfants à charge qu’ils ont en majorité, 18 ans et plus.
Question : pourquoi sont ils encore considérés comme à charge ?
Les relations avec le reste de la famille est ambigu : jugées globalement
comme excellentes avant le diagnostic, elle le sont toujours, mais dans une
moindre mesure après et la maladie semble, en général plus caché vis à vis
des membres de la famille que des amis.
Question : pourquoi ne pas organiser plus de réunions de " partenaires "
et échanger entre groupements les informations recueillies ?
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5. relations vis à vis du
travail
Alors que les ¾ des parkinsoniens travaillaient à temps plein (85% pour
les parkinsoniens âgés de moins de 50 ans) avant le diagnostic, plus de la
moitié (62% pour les parkinsoniens âgés de moins de 50 ans) ne travaillent
plus après.
|
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
plus de 65 ans |
|
Total répondants |
13 |
23 |
8 |
|
Travaille à
plein temps avant |
85% |
74% |
75% |
|
Ne travaille
plus |
62% |
57% |
88% |
|
Impact de la
maladie sur sécurité fin |
54% |
57% |
50% |
|
Souci d'argent
parfois, rare |
77% |
65% |
88% |
|
Pas de soutien
financier |
31% |
70% |
75% |
|
Travail du
partenaire |
15% |
43% |
75% |
A plein temps, les parkinsoniens ont tenu des emplois d’encadrement (DG,
DRH, chef de services,…), de consultants, de documentalistes, d’enseignants,
d’informaticiens, de caviste, de femme de ménage, etc. On peut peut être
noter un nombre relativement important de professions médicales (docteurs,
secrétaire, visiteuse, puéricultrice, etc.).
Questions :
- Les parkinsoniens adhérents ont ils plus d’éducation que la moyenne ?
- Se trouvent ils de préférence dans des emplois d’encadrement ou du
tertiaire ?
Quand ils travaillent après le diagnostic, les parkinsoniens le font
principalement à mi-temps.
La principale conséquence avancée à cela est l’impact de la maladie sur
la sécurité financière
Pourtant, si les soucis d’argent sont bien réels pour la minorité, la
majorité des parkinsoniens ne semblent pas en avoir et ne pas chercher à
obtenir une aide financière
Questions :
- ne faut il pas malgré cela faire de l’information sur les différents
statuts (longue maladie, invalidité, retraite) et sur les aides
disponibles publiques ou privées ?
- Le fait que les retraités, donc ceux avec le plus grand nombre
d’années de maladie sont également ceux qui ont le moins de soucis
d’argent et le moins d’aides est surprenant car la dépendance coûte cher !
- Ne faudrait il pas favoriser une forme d’épargne ?
Interrogés en 2002 sur ce qui semblait très important aux personnes
interrogées, l’accent avait été mis sur les points et tableaux suivants :
1. Se protéger (ce qui implique des aménagements de postes ou de temps,
une législation spéciale facilitant les transports, l'accession ou le
maintien à l'emploi, la sécurité financière)
2. Innover (en étudiant les pistes du télétravail ou la création
d'emplois spéciaux)
3. Etre bien informé (aide juridique, assistante sociale)
( Des croix ont été marquées pour indiquer ce que les parkinsoniens ont
noté comme souhaitant le plus suivant leur statut – en poste, en longue
maladie, en invalidité, en retraite- en répondant à des questions ouvertes.
Pour être bien exploitées, ces informations pourraient utilement faire
l’objet de réunions de travail locales afin de valider l’intérêt des
parkinsoniens et de monter des projets)
|
Se protéger |
|
GARDER UN EMPLOI |
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
|
aménager les postes |
r |
r |
|
|
|
aménager le temps de travail |
r |
|
|
|
|
développer une législation spéciale |
|
|
|
r |
|
faire connaître droits sociaux |
r |
|
r |
|
|
handicap et protection de l'emploi |
r |
|
|
|
|
soutien du pouvoir d'achat en Arrêt Maladie |
|
|
r |
|
|
maintenir le salaire en cas d’Arrêt Maladie |
r |
|
|
|
|
place prioritaire dans les transports |
|
|
|
|
|
Lobbying |
r |
|
|
|
|
innover |
|
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
|
actifs sans stress |
r |
r |
|
|
|
Travail adapté |
r |
|
r |
|
|
Développement du télétravail |
r |
r |
r |
r |
|
Mi
temps (thérapeutique ou non) |
r |
|
r |
r |
|
Temps partiel |
|
|
r |
r |
|
informer et s'informer |
|
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
|
Contacts médecin- conseil, employeurs |
r |
|
|
|
|
Information des employeurs |
r |
|
|
|
|
Rencontre |
r |
|
|
|
|
Assistance au départ en retraite |
|
|
r |
|
A noter que dans le questionnaire EPDA, les réponses montrent bien
qu’Internet doit encore être plus utilisé (notamment par les plus de 50 ans
et ceux de 65 ans ou plus).
Pour ceux qui utilisent Internet comme source d’information, les deux
sites qui sont le plus nommés sont celui de Parkmédia, qui arrive en tête,
suivi de Parkliste
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6. Temps libre et contraintes
La maladie de Parkinson, dit on, ne tue pas , mais elle vole la vie. En
fait le questionnaire EPDA confirme que la maladie le fait
progressivement en touchant de plus en plus les personnes sur de plus en
plus d’activités,
|
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
plus de 65 ans |
|
Total répondants |
13 |
23 |
8 |
|
non touché |
non touché |
non touché |
|
Hobbies |
8% |
39% |
25% |
|
vie sociale avec
amis |
38% |
35% |
25% |
|
Club |
15% |
35% |
13% |
|
Restaurant |
69% |
48% |
13% |
|
Pub |
46% |
13% |
13% |
|
cinéma/théatre |
62% |
43% |
13% |
|
Sports |
23% |
9% |
25% |
|
Voyages |
23% |
30% |
25% |
|
Vacances |
62% |
35% |
13% |
|
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
plus de 65 ans |
|
total répondants |
13 |
23 |
8 |
|
marcher à
l'extérieur |
46% |
43% |
75% |
|
marcher à
l'intérieur |
15% |
30% |
63% |
|
Tomber |
0% |
22% |
63% |
|
Ecrire |
31% |
48% |
88% |
|
Manger |
0% |
22% |
50% |
|
Boire |
0% |
13% |
38% |
|
Parler |
0% |
26% |
38% |
|
s'habiller |
0% |
17% |
50% |
|
se laver |
8% |
30% |
50% |
|
Cuisiner |
15% |
22% |
50% |
|
faire le ménage |
8% |
22% |
50% |
|
se rappeler des
choses |
15% |
39% |
75% |
|
se concentrer |
31% |
43% |
50% |
|
s'endormir |
31% |
48% |
25% |
|
Dormir |
54% |
43% |
13% |
|
donner de l'eau |
8% |
57% |
38% |
|
Moins de 50 ans |
Entre 50 et 65ans |
plus de 65 ans |
|
total répondants |
13 |
23 |
8 |
|
Tremblements |
31% |
17% |
0% |
|
Dyskinésies |
23% |
39% |
50% |
|
Confusion |
15% |
35% |
38% |
|
Fatigue |
69% |
26% |
100% |
|
Dépression |
15% |
74% |
25% |
|
Gène |
38% |
52% |
38% |
|
Incontinence |
38% |
43% |
63% |
|
Constipation |
8% |
17% |
50% |
|
Sexe |
15% |
43% |
25% |
|
effets
secondaires du traitement |
23% |
17% |
75% |
|
Blocages |
31% |
48% |
88% |
|
rêves vifs |
15% |
35% |
25% |
|
sommeil soudain |
38% |
52% |
25% |
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7. La recherche
En 2002, les réponses sur la recherche avaient amenés les commentaires et
tableaux suivants :
" L’ étude des réponses montre à l’évidence qu’être " Jeune
parkinsonien " ne signifie pas nécessairement être une personne avec un
petit nombre d'années de maladie.
Dans l’échantillon étudié, ce nombre varie entre 1 et plus de 30 ans;
certaines personnes parmi les plus jeunes ont un nombre d'années de maladie
déjà important derrière elles alors que d'autres, parmi les plus âgées ne
sont à l'inverse diagnostiquées que depuis peu de temps.
3 grandes questions concernant la maladie intéressent les jeunes
parkinsoniens.
- comment la science améliore-t-elle la qualité de vie des
parkinsoniens?
- Quoi de neuf ? Bilan et perspectives de la neurostimulation, quels
médicaments, quand ?
- comment souffrir le moins possible ?
- Rôle de la kiné, des méthodes de relaxation et du suivi médical
- comment bien s'informer et bien informer sur la maladie
- rôle des associations, des médias, besoins de réassurance des
employeurs "
|
1) science et qualité de vie |
|
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
|
Evolution des
traitements |
r |
r |
|
|
|
Info sur la
maladie |
r |
|
r |
r |
|
Neurostimulation
+ rapide |
|
r |
|
|
|
Nouveaux
médicaments |
|
|
|
r |
|
Recherche |
|
|
r |
r |
|
2) accompagner la science |
|
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
|
Info sur la
maladie |
r |
r |
r |
r |
|
Soigner la
douleur |
|
|
|
r |
|
Meilleur
diagnostic |
|
|
r |
|
|
Meilleur
traitement |
|
|
r |
|
|
Médecins et
neurologues + pédagogues |
|
|
r |
|
|
Formation du
personnel médical |
|
X |
|
|
|
Sophrologie;
yoga, zen, réflexologie plantaire |
r |
r |
r |
r |
|
3) bien informer les autres |
|
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
|
Faire connaître
la maladie |
|
r |
r |
|
|
Eduquer les
autres |
r |
|
|
|
|
Obtenir leur
compréhension |
|
|
r |
|
|
Cadrer émission
de télé et media |
|
r |
|
|
A noter que dans les réponses au questionnaire EPDA, les médecines
alternatives semblent moins intéressantes aux parkinsoniens, mais cela est
peut être du au caractère vieillissant de la population interrogée. Par
contre, lorsque des exemples de médecines utiles sont données, celles qui
ressortent n’ont pas changé : reiki, réflexologie plantaire, etc.
haut de page
8. Rester
autonome le plus longtemps possible
Thèmes souhaités par les jeunes parkinsoniens
En 2002, lors de la préparation du congrès, les personnes interrogées
avaient répondu de la manière suivante sur les thèmes à développer :
Le thème " rester actif et indépendant le plus
longtemps possible " a été unanimement reconnu comme un bon thème
général pour la rencontre prévue en 2003.
Certains ont à juste titre fait remarquer que ce thème
pouvait en fait intéresser l'ensemble des parkinsoniens.
Cinq déclinaisons de ce thème ont également été
considérées comme représentatives des principaux domaines de réflexion ou de
lutte des parkinsoniens en âge de travailler:
Ces déclinaisons sont les suivantes :
1. La maladie, son impact et sa gestion
2. L'environnement familial, médical, amical, professionnel
3. Les besoins financiers et les aides souhaitées
4. La situation professionnelle, les difficultés rencontrées et les
solutions envisageables
5. Comment se prendre en charge personnellement pour retarder l'évolution
de la maladie.
À la question : " l'un des thèmes vous paraît-il plus important ?
Pourquoi ? " c'est le thème numéro un (la maladie ) qui a été cité le plus
souvent.
Les personnes interrogées considèrent en effet que ce thème doit être
traité en priorité dans la mesure où c’est bien la maladie qui est à
l’origine des complications que l’on peut essayer de combattre dans les
autres domaines.
Bien que seulement 27% des jeunes parkinsoniens soient encore en poste,
le travail ou la situation professionnelle a été désigné comme étant le
second thème en importance.
Plusieurs personnes, parmi lesquelles des parkinsoniens en " invalidité "
ou à la retraite insistent particulièrement sur le fait que travailler est
important pour le moral et contribue à retarder l’échéance de la dépendance,
Les autres déclinaisons (besoins financiers, prise en charge personnelle
et environnement) ont ensuite été citées et ont fait l’objet de demandes et
de remarques précises.
D'autres thèmes ont été également proposés tels que :
- la simplification des difficultés rencontrées par les partenaires du
parkinsonien
- comment renforcer les liens avec son entourage
- les relations d'échange entre patients et médecins
- la gestion du stress,
- le réglage de la neuro-stimulation
- comment assurer une meilleure concertation entre spécialistes pour
améliorer le suivi médical
- la relation du malade avec les différents organismes et les difficultés
rencontrées.
- les rapports des parkinsoniens avec les biens portants
- l'information des employeurs sur la maladie de Parkinson
- l’examen d’une généralisation facilitée du mi-temps thérapeutique,
haut de page 9. propositions d’activités
En 2002, 2 points ressortent fortement
1. Lutter contre l'isolement et la dépression (avoir un réseau de
relations, créer un SOS Parkinson, disposer de lieu de rencontre,
organiser des groupes de parole, communiqué et s'exprimer via le Web ou
des journaux particuliers)
2. Rester actif (physiquement intellectuellement)
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vaincre solitude et dépression |
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PRISE EN CHARGE PERSONNELLE |
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
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Accepter la maladie |
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Accepter sa différence |
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Aide
psychologique |
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Amitié |
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Comment rester optimiste |
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Acquérir compréhension de l'entourage |
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Lieu
de rencontre |
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Ne
pas se renfermer |
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Plus
de social |
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Organiser des rencontres |
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Créer un SOS Parkinson |
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Soutien psychologique et moral |
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Abonnement journal jeunes |
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rester actif |
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PRISE EN CHARGE PERSONNELLE |
EN POSTE |
LONGUE MALADIE |
INVALIDITE |
RETRAITE |
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Gérer sa maladie |
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Sport et kiné |
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Incitation au dynamisme |
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Maintenir le contact |
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Réapprendre à s'organiser |
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Réseau de relations |
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Réseaux actifs de jeunes |
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Sortir |
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